SgrmFault : chaßne d'exploitation combinant WerFaultSecure.exe et SgrmAgent.sys pour altérer des processus

🔍 Contexte PubliĂ© en aoĂ»t 2026 sur GitHub par Angelo Frasca Caccia (lem0nSec_) et Alejandro Pinna, SgrmFault est un Proof-of-Concept (PoC) d’exploitation Windows prĂ©sentĂ© aux confĂ©rences REcon 2026 et DEF CON 34. ⚙ MĂ©canisme technique La chaĂźne d’exploitation repose sur deux composants Windows lĂ©gitimes : WerFaultSecure.exe : utilisĂ© pour une technique d’injection de code basĂ©e sur COM (revivifiĂ©e), permettant l’exĂ©cution de shellcode dans un contexte privilĂ©giĂ©. SgrmAgent.sys (driver Microsoft System Guard Runtime Monitor) : expose une primitive de tampering de processus via APC (Asynchronous Procedure Call). La chaĂźne complĂšte permet d’altĂ©rer des processus protĂ©gĂ©s (ex: MsMpEng.exe, processus PPL) depuis un contexte non-privilĂ©giĂ© disposant de SeDebugPrivilege. ...

16 aoĂ»t 2026 Â· 3 min

CryptanalysisBench : les LLMs capables de cryptanalyse réelle, y compris de découvertes inédites

📄 Contexte : Article de recherche acadĂ©mique publiĂ© sur arXiv (juillet 2026) par des chercheurs d’ETH Zurich, Anthropic, University of Haifa, Technische UniversitĂ€t Berlin et Tel Aviv University. L’étude Ă©value la capacitĂ© des grands modĂšles de langage (LLMs) Ă  effectuer de la cryptanalyse sur des primitives cryptographiques rĂ©elles. 🔬 CryptanalysisBench : Le benchmark comprend 191 tĂąches rĂ©parties sur six familles de primitives cryptographiques (chiffrements par blocs, fonctions de hachage, AEAD, KEM, PKE, signatures numĂ©riques), issues principalement de quatre compĂ©titions de standardisation NIST (AES, SHA-3, LWC, PQC). Il est structurĂ© en trois niveaux : ...

15 aoĂ»t 2026 Â· 3 min

Attribution de REvil : Quake3/morgot identifié comme développeur du code source via OSINT

🔍 Contexte PubliĂ© le 11 aoĂ»t 2026 sur vulone.com, cet article prĂ©sente une analyse d’attribution OSINT concernant un individu opĂ©rant sous plusieurs pseudonymes sur des forums cybercriminels, et son lien avec le groupe ransomware REvil. đŸ‘€ Attribution et corrĂ©lation des personas L’enquĂȘte Ă©tablit qu’un seul individu a utilisĂ© trois comptes de forum depuis les mĂȘmes deux adresses IP, aux mĂȘmes horaires, pendant trois mois consĂ©cutifs. L’un de ces comptes est celui d’un modĂ©rateur du forum exploit.in. ...

13 aoĂ»t 2026 Â· 2 min

Lazarus Group exploite un zero-day Windows (CVE-2026-68820) via de fausses offres d'emploi

🔍 Contexte PubliĂ© le 11 aoĂ»t 2026 par Check Point Research, cet article documente une nouvelle vague de la campagne Operation Dream Job, attribuĂ©e au groupe nord-corĂ©en Lazarus, ciblant les secteurs de la dĂ©fense, de l’aĂ©rospatiale et de l’aviation en Europe, Asie et AmĂ©rique du Sud. 🎯 Vecteur d’infection Les attaquants usurpent l’identitĂ© de recruteurs sur LinkedIn et via des applications de messagerie directe, proposant de fausses offres d’emploi auprĂšs d’entreprises reconnues (ex : Lockheed Martin). Deux chaĂźnes d’infection parallĂšles ont Ă©tĂ© identifiĂ©es : ...

13 aoĂ»t 2026 Â· 4 min

Opérateur russophone compromet des caméras IP ukrainiennes via un toolkit personnalisé

🔍 Contexte PubliĂ© le 10 aoĂ»t 2026 par Hunt.io, cet article de recherche prĂ©sente les rĂ©sultats d’une investigation dĂ©clenchĂ©e par la dĂ©couverte d’un rĂ©pertoire ouvert sur le serveur 89.208.97[.]165:8888, hĂ©bergĂ© par Aeza Group LLC (AS210644), un hĂ©bergeur bulletproof russe sanctionnĂ© par l’OFAC en juillet 2025. La dĂ©couverte a Ă©tĂ© signalĂ©e au CERT-UA le 30 juillet 2026. 🎯 Vecteurs d’accĂšs initiaux et infrastructure L’opĂ©rateur a compromis un site e-commerce ukrainien sous OpenCart via : ...

13 aoĂ»t 2026 Â· 4 min

Zoomsday : RCE zero-click critique dans Zoom via l'annotation, découverte par IA en 24h

🔍 Contexte PubliĂ© le 12 aoĂ»t 2026 sur le blog d’A Security (https://a.security/blog/asecurity-zoomsday), cet article de recherche offensive dĂ©taille la dĂ©couverte de trois vulnĂ©rabilitĂ©s critiques dans Zoom, plateforme utilisĂ©e par 70% du Fortune 100. La recherche a Ă©tĂ© conduite par Idan Levcovich, Senior Vulnerability Researcher, assistĂ© d’un agent IA utilisant des modĂšles publics. 🎯 VulnĂ©rabilitĂ©s identifiĂ©es Trois CVE ont Ă©tĂ© attribuĂ©es : CVE-2026-53413 : Stack buffer overflow dans CAnnoFormatBlock::Deserialize — un compteur 32 bits fourni par l’attaquant contrĂŽle une copie dans un buffer fixe de 128 octets sans vĂ©rification de borne, permettant d’écraser la pile jusqu’à l’adresse de retour. CVE-2026-53414 : Heap over-read dans le buffer de glyphes — allocation basĂ©e sur un compteur attaquant avec un corps court, exposant des pointeurs vtable et des adresses de modules en mĂ©moire (primitif de fuite ASLR). CVE-2026-53415 : Write-what-where dans le handler du type de message 75 (CAnnoObjAutoMetaShape) — des pointeurs de liste chaĂźnĂ©e fournis par l’attaquant sont utilisĂ©s sans validation lors du dĂ©chainement, offrant un primitif d’écriture arbitraire. ⚙ MĂ©canisme d’exploitation La surface d’attaque rĂ©side dans libannotate.so, bibliothĂšque partagĂ©e compilĂ©e identiquement pour Windows, macOS, iOS, Android et Linux. Le protocole d’annotation propriĂ©taire de Zoom transmet des PDU (CAnnoPduAddObj) via le routeur MMR, avec un canal direct entre chaque participant et le partageur d’écran. L’absence de vĂ©rification du rĂŽle de l’émetteur dans CAnnoPduFactory::create permet Ă  un attaquant d’envoyer un opcode AddObj (0x10001) lĂ  oĂč un AddObjAck (0x10002) est attendu, dĂ©clenchant la dĂ©sĂ©rialisation complĂšte cĂŽtĂ© victime. ...

13 aoĂ»t 2026 Â· 4 min

CSS dans les webmails : exfiltration de tokens, keyloggers et prise de contrĂŽle de comptes

🔍 Contexte PubliĂ© le 6 aoĂ»t 2026 par Gareth Heyes (PortSwigger Research), cet article de recherche technique prĂ©sente une sĂ©rie de techniques d’attaque exploitant le rendu CSS dans les clients webmail. Les cibles Ă©tudiĂ©es incluent Yahoo Mail, AOL Mail, Fastmail, ProtonMail, Gmail et Outlook. 🎯 Techniques d’attaque principales Abus des Ă©lĂ©ments HTML/CSS autorisĂ©s DĂ©tournement de balises <label> : les attributs for permettent de dĂ©clencher des actions UI arbitraires (ex: Ă©pingler un message dans Outlook, ouvrir le ruban). VulnĂ©rabilitĂ© non corrigĂ©e par Microsoft. Injection de prompt indirect via CSS : utilisation des pseudo-Ă©lĂ©ments :before/:after pour masquer du texte aux victimes humaines tout en le rendant visible aux LLM (navigateur IA OpenAI Atlas), permettant l’exfiltration du nom de la victime via des onglets ouverts automatiquement. Exfiltration de tokens par CSS Race condition lors du collage dans un brouillon (AOL Mail, Yahoo Mail) : du HTML/CSS malveillant dans le presse-papiers est injectĂ© sans sanitization correcte sous Firefox. Vol de token Medium (12 caractĂšres hex) : via des sĂ©lecteurs d’attributs CSS imbriquĂ©s (^=, *=, $=) et du CSS nesting pour rĂ©duire la taille du payload. Technique permettant de reconstituer le token complet cĂŽtĂ© serveur. Exfiltration sans requĂȘtes externes (CSP strict) : utilisation d’oracles de hauteur de police (@font-face + descent-override), d’animations CSS et de la propriĂ©tĂ© inset pour forcer un clic sur un lien encodant les digits du token. Contournements de proxy d’image Fastmail : content:url(/\5c/user.fm/...) — le sanitizer croit que l’URL est relative, le navigateur rĂ©sout vers user.fm. ProtonMail : imbrication de Url( dans un commentaire CSS pour tromper le sanitizer et exposer l’IP de la victime. Gmail : background:image-set(var(--x,'//02.rs')) — le fallback de variable CSS contourne la sanitization. Mutation CSS (Fastmail) Mutation via CSSOM : les noms de keyframes et media queries contenant des escapes hex (\7d\2a) sont dĂ©codĂ©s par Chrome lors de la lecture CSSOM, produisant des sĂ©lecteurs arbitraires (}*{color:red}). Deux bugs corrigĂ©s par Fastmail, chacun rĂ©compensĂ© par 1000$ de bounty. CSS Gadgets (Outlook) Gadgets CSS : des attributs data-* autorisĂ©s par le sanitizer dĂ©clenchent une manipulation DOM par une bibliothĂšque JS tierce, injectant position:fixed hors de la liste blanche. Permet de dĂ©face Outlook et de sortir des limites du message. CSS Hotwiring (Fastmail) Technique permettant de forcer un clic sur une action UI spĂ©cifique (ex: marquer comme VIP) lorsque la victime clique n’importe oĂč sur la page, via :before/:after avec position:fixed et z-index Ă©levĂ©. Keylogger CSS (Outlook) Keylogger via <select> et sĂ©lecteurs CSS (option+option:checked, :has(), :checked) combinĂ© au gadget CSS position:fixed pour spoofier l’écran de connexion Outlook. Keylogger temps rĂ©el (Firefox) : exploitation d’un comportement Firefox qui rĂ©initialise le timer du <select> lors d’un dĂ©placement hors Ă©cran via animation CSS. Bypass du sanitizer Outlook : injection via @media --narrow-window;/*"*/.xyz{position:fixed} — le sanitizer traite le sĂ©lecteur comme faisant partie de la media query. Exfiltration via prompt injection + Gmail bypass (Cowork/Slack) Collaboration avec Pete Hendy : email piĂ©gĂ© convainquant l’IA Cowork (connecteur Gmail) de crĂ©er un brouillon contenant du CSS exfiltrant un token Slack via le bypass Gmail (image-set(var(...))). 🔼 Attaques futures dĂ©crites Keylogger HTML-only (Chrome) : via l’élĂ©ment <selectedcontent> et images lazy-loaded. Keylogger temps rĂ©el Chrome : via l’attribut interestfor (interest invokers) pour chaĂźner des <select> popovers. 📋 Type d’article Publication de recherche offensive dĂ©taillĂ©e, prĂ©sentant des techniques CTI exploitables contre des webmails grand public et des clients IA, avec preuves de concept et code source disponible sur GitHub. ...

10 aoĂ»t 2026 Â· 4 min

CVE-2026-25166 : Désérialisation non sécurisée dans imgmgr.exe permet de contourner Windows Application Control

🔍 Contexte : Le 2 avril 2026, la sociĂ©tĂ© australienne dotSec publie une analyse technique dĂ©taillant la dĂ©couverte et la divulgation responsable Ă  Microsoft d’une vulnĂ©rabilitĂ© de dĂ©sĂ©rialisation non sĂ©curisĂ©e dans un binaire du Windows Assessment and Deployment Kit (ADK). ⚠ VulnĂ©rabilitĂ© : La faille, rĂ©fĂ©rencĂ©e CVE-2026-25166 et attribuĂ©e Ă  Dr Tim Baker (Head of Testing and Assessment chez dotSec), affecte le binaire imgmgr.exe, composant du Windows System Image Manager (WSIM) livrĂ© avec le Windows ADK. Ce binaire est une application .NET Framework (WPF) qui utilise BinaryFormatter.Deserialize sans SerializationBinder sur un fichier fourni par l’utilisateur via l’argument /i, exposant une vulnĂ©rabilitĂ© classique de type CWE-502 (DĂ©sĂ©rialisation de donnĂ©es non fiables). ...

10 aoĂ»t 2026 Â· 3 min

noRecognition : des motifs adversariaux pour tromper les caméras de surveillance algorithmique

🔍 Contexte Article publiĂ© le 9 aoĂ»t 2026 par TechCrunch (auteur : Zack Whittaker). Il couvre la prĂ©sentation publique du projet noRecognition lors de la confĂ©rence Def Con Ă  Las Vegas, par le chercheur en cybersĂ©curitĂ© Bill Swearingen, co-fondateur du meetup SecKC Ă  Kansas City. 🧠 Description du projet Swearingen a dĂ©veloppĂ© un modĂšle d’apprentissage par renforcement capable de gĂ©nĂ©rer des motifs visuels adversariaux qui, appliquĂ©s sur des vĂȘtements ou des vĂ©hicules, neutralisent la dĂ©tection algorithmique des camĂ©ras de surveillance. Le systĂšme ne bloque pas l’enregistrement vidĂ©o mais perturbe la capacitĂ© de dĂ©tection d’objets, de personnes et de visages par les algorithmes embarquĂ©s. ...

10 aoĂ»t 2026 Â· 2 min

NotWSUSpicious : weaponisation des serveurs WSUS via prise de contrĂŽle de la base SQL

🔍 Contexte PubliĂ© le 5 aoĂ»t 2026 sur le blog de SpecterOps par Beyviel David, cet article constitue le volet outillage d’une sĂ©rie de recherches intitulĂ©e Turning Enterprise Update Servers Into Backdoor Factories. Il documente pas Ă  pas l’utilisation de NotWSUSpicious, un outil Python open source disponible sur GitHub. ⚙ MĂ©canisme d’attaque L’attaque repose sur une chaĂźne de compromission en plusieurs Ă©tapes : PrĂ©requis : le serveur WSUS doit ĂȘtre configurĂ© avec une base MSSQL externe et l’Extended Protection for Authentication (EPA) ne doit pas ĂȘtre activĂ©e sur le serveur SQL. Coercition d’authentification : l’outil PetitPotam est utilisĂ© pour forcer le compte machine du serveur WSUS (WSUS1$) Ă  s’authentifier vers la machine de l’attaquant via MS-EFSRPC. Relais NTLM : Ntlmrelayx (Impacket) relaie l’authentification NTLM vers le serveur MSSQL cible, Ă©tablissant une session SQL en tant que compte machine WSUS. AccĂšs Ă  la base SUSDB : via un proxy SOCKS (proxychains) et un mssqlclient.py modifiĂ©, l’attaquant accĂšde Ă  la base SUSDB. CrĂ©ation de fausses mises Ă  jour : NotWSUSpicious.py gĂ©nĂšre automatiquement les requĂȘtes SQL nĂ©cessaires pour injecter une mise Ă  jour malveillante (bundled update parent/enfant) dans WSUS, ciblant un groupe de machines ou un poste spĂ©cifique. đŸ› ïž Fonctionnement de NotWSUSpicious GĂ©nĂšre deux GUIDs pour les mises Ă  jour parent et enfant Calcule la taille, le hash SHA1 et le hash SHA256 du payload Injecte les mĂ©tadonnĂ©es dans les procĂ©dures stockĂ©es WSUS (spImportUpdate, spSaveXmlFragment) ParamĂštres clĂ©s : URL d’hĂ©bergement du payload, nom de la mise Ă  jour, chemin local, arguments CLI, groupe cible, machine cible 📩 Outils impliquĂ©s NotWSUSpicious (outil custom, Python 3.11) PetitPotam (coercition MS-EFSRPC) Ntlmrelayx / Impacket v0.13.0 (relais NTLM + proxy SOCKS) mssqlclient.py modifiĂ© (gestion des procĂ©dures stockĂ©es multi-rĂ©sultats) proxychains (tunneling via SOCKS) 📌 Type d’article Il s’agit d’une publication de recherche offensive Ă  vocation de red team et de tradecraft, dont le but principal est de documenter et faciliter l’exploitation des serveurs WSUS en environnement Active Directory d’entreprise. ...

10 aoĂ»t 2026 Â· 3 min
DerniĂšre mise Ă  jour le: 19 aoĂ»t 2026 📝