Malgré la profusion d’outils, le facteur humain reste le maillon faible
L’article souligne comme au-delà des outils de sécurité les plus sophistiqués, les cybercriminels exploitent la confiance et la réactivité des employés pour contourner les défenses. Les attaques récentes visant Salesforce rappellent que les collaborateurs ne sont pas une faiblesse en soi, mais des cibles privilégiées, manipulées par des techniques de plus en plus sophistiquées de social engineering. Même un géant comme Google, reconnu pour ses capacités avancées en cybersécurité, peut être victime d’une attaque simple. Récemment, son instance Salesforce a été compromise non pas par une faille technique complexe, mais par une opération de vishing (hameçonnage vocal) orchestrée par le groupe cybercriminel ShinyHunters. ...