DémantÚlement mondial des botnets IoT AISURU, Kimwolf, JackSkid et Mossad par le DoJ

🌐 Contexte Le 21 mars 2026, Security Affairs rapporte qu’une opĂ©ration internationale coordonnĂ©e par le DĂ©partement de Justice amĂ©ricain (DoJ) a ciblĂ© l’infrastructure de commandement et contrĂŽle (C2) de plusieurs botnets IoT majeurs : AISURU, Kimwolf, JackSkid et Mossad. L’opĂ©ration a impliquĂ© des autoritĂ©s du Canada et de l’Allemagne, ainsi que des entreprises technologiques privĂ©es. 🎯 Botnets ciblĂ©s et ampleur Les quatre botnets ont infectĂ© plus de 3 millions d’appareils dans le monde, principalement des Ă©quipements IoT (camĂ©ras, routeurs). Ils opĂ©raient selon un modĂšle cybercrime-as-a-service, louant l’accĂšs aux appareils compromis pour lancer des attaques DDoS massives : ...

21 mars 2026 Â· 3 min

Allemagne et partenaires démantÚlent les botnets géants Aisuru et Kimwolf

Selon bka.de, dans un communiquĂ© du 20 mars 2026, la ZACNRW et le Bundeskriminalamt (BKA) ont menĂ© le 19/03/2026 une opĂ©ration internationale avec le Canada et les États‑Unis pour dĂ©manteler deux des plus grands botnets actuels, Aisuru et Kimwolf. 🚔 Les autoritĂ©s ont neutralisĂ© l’infrastructure technique mondialement rĂ©partie des deux botnets. Deux administrateurs prĂ©sumĂ©s ont Ă©tĂ© identifiĂ©s; des perquisitions ont eu lieu en Allemagne et au Canada, avec saisies de nombreux supports de donnĂ©es et de cryptomonnaies (montant Ă  cinq chiffres). L’action s’inscrit dans des enquĂȘtes de plusieurs mois, techniquement complexes et Ă©troitement coordonnĂ©es Ă  l’international. ...

20 mars 2026 Â· 2 min

KadNap : un botnet P2P cible des routeurs Asus et alimente un proxy criminel

Selon Black Lotus Labs (Lumen), dans une publication du 10 mars 2026, un nouveau malware nommĂ© KadNap cible principalement des routeurs Asus pour bĂątir un botnet d’environ 14 000 appareils, utilisĂ© comme proxy criminel via le service « Doppelganger ». Lumen indique avoir bloquĂ© proactivement le trafic vers/depuis l’infrastructure de contrĂŽle et publiera des IoCs. ‱ DĂ©couverte et ampleur đŸ•”ïžâ€â™‚ïž Depuis aoĂ»t 2025, KadNap a Ă©tĂ© observĂ© Ă  grande Ă©chelle, avec une moyenne quotidienne de 14 000 victimes et 3–4 C2 actifs. Plus de 60 % des victimes sont aux États‑Unis; d’autres se trouvent Ă  TaĂŻwan, Hong Kong et Russie. Bien que visant surtout les routeurs Asus, le botnet affecte aussi d’autres Ă©quipements rĂ©seau en pĂ©riphĂ©rie. L’opĂ©rateur segmente ses C2 par type/modĂšle d’appareil. ...

16 mars 2026 Â· 4 min

Aeternum C2 : un botnet utilise des smart contracts Polygon pour un C2 quasi indémontable

Selon Qrator Research Lab (26 fĂ©vrier 2026), un nouveau loader de botnet nommĂ© Aeternum C2 exploite la blockchain Polygon pour hĂ©berger ses commandes de contrĂŽle, contournant les mĂ©thodes classiques de dĂ©mantĂšlement. Aeternum C2 est un loader natif C++ (x32/x64) dont l’originalitĂ© est de stocker chaque commande de C2 dans des smart contracts Polygon, que les hĂŽtes infectĂ©s lisent via des endpoints RPC publics. L’opĂ©rateur pilote le tout via un panneau web : sĂ©lection d’un contrat, type d’action (tous les bots, ciblage par HWID, chargement de DLL), URL de payload, puis Ă©criture on-chain. Les commandes sont confirmĂ©es sur la chaĂźne et diffusĂ©es aux bots en 2 Ă  3 minutes. Plusieurs contrats peuvent coexister (ex. « Clipper », « Get Sys Info DLL », « ps1 », « .bat », « putty.exe »), chacun liĂ© Ă  une adresse Polygon. ...

2 mars 2026 Â· 3 min

Découverte de SSHStalkerxa0: un botnet Linux «xa0old-schoolxa0» piloté par IRC et diffusé via SSH

Selon une publication de recherche de Flare (fĂ©vrier 2026), l’opĂ©ration « SSHStalker » est un nouveau botnet Linux non documentĂ© jusque‑lĂ , qui privilĂ©gie une architecture C2 IRC rĂ©siliente et peu coĂ»teuse, une automatisation de compromission SSH Ă  grande Ă©chelle, et une persistance bruyante via cron. MalgrĂ© des capacitĂ©s de DDoS et de cryptomining, les instances observĂ©es maintiennent un accĂšs « dormant » sans monĂ©tisation immĂ©diate. L’attaque s’appuie sur un binaire Golang se faisant passer pour « nmap » pour scanner l’SSH (port 22), puis enchaĂźne la staging/compilation locale (GCC) et l’enrĂŽlement automatique sur des canaux IRC. Des bots C en variantes multiples (1.c, 2.c, a.c) rejoignent des serveurs comme gsm.ftp.sh et plm.ftp.sh (canaux #auto, #xx, clĂ© IRC partagĂ©e), tandis qu’un bot Perl (UnrealIRCd) sert de relais C2 et d’outil DDoS. La persistance repose sur un cron chaque minute et un script update « watchdog » qui relance le bot si tuĂ©, assurant un retour en <60 s. ...

11 fĂ©vrier 2026 Â· 4 min

Spamhaus: +26% de C2 de botnets au S1 2025, percĂ©e des frameworks de pentest et impact d’Operation Endgame 2.0

Selon Spamhaus (Botnet Threat Update Jan–Jun 2025), l’activitĂ© des serveurs de commande et contrĂŽle (C2) de botnets remonte de 26% au premier semestre 2025, aprĂšs 18 mois de baisse. Le rapport couvre les volumes, la gĂ©olocalisation, les familles de malwares associĂ©es, les TLD et registrars les plus abusĂ©s, ainsi que les rĂ©seaux les plus touchĂ©s. 📈 VolumĂ©trie et tendances globales 17 258 C2 identifiĂ©s entre janvier et juin 2025 (moyenne mensuelle: 2 876, vs 2 287 au semestre prĂ©cĂ©dent). Cinq nouvelles familles dans le Top 20: XWorm, ValleyRAT, Chaos (ransomware builder), Joker (Android), DeimosC2 (framework de pentest). Frameworks de pentest en tĂȘte (43% des malwares du Top 20), portĂ©s par Cobalt Strike (30% Ă  lui seul), et fortes hausses de Sliver (+138%) et Havoc (+139%). RATs en progression, reprĂ©sentant 39,8% des malwares liĂ©s aux C2. 🚔 Operation Endgame 2.0 (mai 2025) ...

11 fĂ©vrier 2026 Â· 4 min

Google perturbe le réseau de proxies résidentiels IPIDEA via actions légales et techniques

Source : Google Threat Intelligence Group (GTIG), 28 janvier 2026. GTIG dĂ©taille une opĂ©ration conjointe visant Ă  perturber ce qu’il prĂ©sente comme l’un des plus grands rĂ©seaux de proxies rĂ©sidentiels au monde, IPIDEA, utilisĂ© Ă  grande Ă©chelle par des acteurs malveillants. GTIG dĂ©crit trois volets d’action principaux : prise de mesures lĂ©gales pour faire retirer des domaines de commande et de contrĂŽle (C2) et de marketing, partage de renseignements techniques (SDKs et logiciels proxy) avec plateformes, forces de l’ordre et partenaires de recherche, et renforcement des protections Android via Google Play Protect pour dĂ©tecter, avertir et supprimer les applications intĂ©grant les SDKs IPIDEA. GTIG estime que ces actions ont « rĂ©duit de millions » le nombre de dispositifs disponibles pour le rĂ©seau, avec des impacts potentiels en cascade chez des entitĂ©s affiliĂ©es. ...

29 janvier 2026 Â· 4 min

Kimwolf exploite des proxies rĂ©sidentiels pour sonder les rĂ©seaux d’entreprise (analyse Infoblox)

Infoblox publie une analyse fondĂ©e sur sa tĂ©lĂ©mĂ©trie DNS, recoupĂ©e avec des recherches de Synthient et un article de KrebsOnSecurity, dĂ©crivant comment le botnet Kimwolf abuse des proxies rĂ©sidentiels et de tours de passe-passe DNS pour sonder des rĂ©seaux internes. 🚹 Menace et vecteur: La croissance de Kimwolf est alimentĂ©e par l’abus de services de proxies rĂ©sidentiels (via appareils compromis et applications mobiles dotĂ©es de SDK de monĂ©tisation de proxy) pour sonder les rĂ©seaux Wi‑Fi locaux et viser des appareils vulnĂ©rables — principalement des Android TV. Selon Synthient, un « DNS trick » et un large parc d’appareils non sĂ©curisĂ©s ont permis la compromission de millions d’appareils domestiques en quelques mois. ...

23 janvier 2026 Â· 4 min

Le botnet IoT Kimwolf infiltre des réseaux publics et privés via des proxies résidentiels

Selon KrebsOnSecurity (23 janvier 2026), le botnet IoT Kimwolf s’est rapidement Ă©tendu fin 2025 en abusant de services de proxies rĂ©sidentiels pour pivoter vers les rĂ©seaux locaux, avec une prĂ©sence notable dans des rĂ©seaux d’administrations et d’entreprises. ‱ Nature de la menace: Kimwolf est un botnet IoT ayant infectĂ© plus de 2 millions d’appareils, utilisĂ©s pour des attaques DDoS massives et le relais de trafic malveillant (fraude publicitaire, prises de contrĂŽle de comptes, scraping de contenu). Sa capacitĂ© Ă  scanner les rĂ©seaux locaux des points d’accĂšs compromis lui permet d’infecter d’autres IoT Ă  proximitĂ©. ...

23 janvier 2026 Â· 3 min

GoBruteforcer : un botnet en Go exploite identifiants faibles et stacks legacy pour compromettre des serveurs Linux

Source: Check Point Research (publication du 7 janvier 2026). CPR analyse une variante 2025 de GoBruteforcer (GoBrut), un botnet modulaire en Go qui transforme des serveurs Linux compromis en nƓuds de scan et de brute-force, avec un intĂ©rĂȘt marquĂ© pour des cibles crypto. Le botnet cible des services exposĂ©s (FTP, MySQL, PostgreSQL, phpMyAdmin) et se propage via une chaĂźne web shell → downloader → bot IRC → bruteforcer. Deux facteurs alimentent la vague actuelle: l’usage massif d’exemples de dĂ©ploiement gĂ©nĂ©rĂ©s par IA 🧠 qui recyclent des noms d’utilisateurs/dĂ©fauts faibles (ex. appuser, myuser) et la persistance de stacks legacy comme XAMPP exposant FTP/phpMyAdmin avec un durcissement minimal. Selon CPR, >50 000 serveurs exposĂ©s pourraient ĂȘtre vulnĂ©rables; Shodan relĂšve ~5,7 M de FTP, 2,23 M de MySQL et 560 k de PostgreSQL accessibles. L’ensemble de mots de passe utilisĂ© par GoBruteforcer chevauche Ă  2,44% une base de 10 M de mots de passe fuitĂ©s, ce qui suggĂšre qu’environ 54,6 k MySQL et 13,7 k PostgreSQL pourraient accepter l’un des mots de passe de l’attaquant. ...

10 janvier 2026 Â· 3 min
Derniùre mise à jour le: 26 Mar 2026 📝