Selon RFI (article publié le 07/02/2026), le Département de l’automatisation des fichiers (DAF), rattaché au ministère de l’Intérieur du Sénégal, a été la cible d’une cyberattaque revendiquée par un groupe criminel récemment apparu.

Ce service gère des données particulièrement sensibles 🔐 : les données biométriques des citoyens, les cartes nationales d’identité, le fichier électoral et la modernisation de l’état civil. Des spécialistes en cybersécurité soulignent la gravité de l’attaque compte tenu de la criticité de ces actifs.

Le groupe, quasi inconnu et apparu début 2026, affirme avoir aspiré 139 To de données et a publié des échantillons sur le dark web ⚠️. Si la nature criminelle de l’attaque est attestée, l’étendue exacte des données compromises reste inconnue en l’absence d’investigation numérique approfondie.

Cette intrusion survient après une attaque en octobre 2025 visant le site des impôts du Sénégal. Plus largement, RFI rappelle que l’Afrique, de plus en plus connectée 🌍, connaît une hausse des attaques. Le spécialiste Clément Domingo estime que l’« Afrique est devenue, depuis quelques mois, le bac à sable des cybercriminels », notant une méconnaissance du risque et un taux grandissant de numérisation qui accroît l’exposition.

Techniques observées (TTPs) :

  • Publication d’échantillons de données sur le dark web (preuve de compromission)
  • Exfiltration de données à grande échelle revendiquée (139 To)
  • Ciblage d’un organisme étatique gérant des données d’identité et électorales

Type d’article : un article de presse généraliste informatif présentant un incident de cybersécurité majeur et son contexte.


🔗 Source originale : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260207-s%C3%A9n%C3%A9gal-le-daf-un-d%C3%A9partement-du-minist%C3%A8re-de-l-int%C3%A9rieur-touch%C3%A9-par-une-cyberattaque