Selon The Record (therecord.media), le 12 janvier 2026, la Hongrie a accordé l’asile politique à Zbigniew Ziobro, ancien ministre polonais de la Justice, poursuivi en Pologne pour son rôle présumé dans un vaste scandale de spyware.

Ziobro fait face à des dizaines de chefs d’inculpation pour avoir prétendument détourné des fonds destinés aux victimes de crimes afin de financer un spyware utilisé pour espionner les appareils d’opposants politiques. 🕵️‍♂️

Sur X, Ziobro affirme accepter l’asile « en raison de la persécution politique en Pologne », déclarant vouloir rester à l’étranger jusqu’au rétablissement de « garanties authentiques de l’État de droit » et préférer « combattre la montée de l’illégalité en Pologne » plutôt que d’être « réduit au silence ».

Ministre de 2015 à 2023, il est accusé d’avoir facilité une opération massive de surveillance par spyware qui aurait visé près de 600 personnes, selon le Premier ministre Donald Tusk. En septembre 2024, une commission sénatoriale a conclu à de « graves violations des normes constitutionnelles ».

Le geste de Budapest est inhabituel au sein de l’UE. Le Premier ministre Viktor Orbán, politiquement aligné avec Ziobro, a lui-même un passif lié au spyware. En décembre 2024, un autre ex-responsable du ministère de la Justice, Marcin Romanowski, a également demandé l’asile en Hongrie.

Type d’article: article de presse spécialisé visant à informer sur l’évolution politico-judiciaire d’un scandale de spyware au sein de l’UE.


🔗 Source originale : https://therecord.media/hungary-asylum-spyware-probe-poland

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